24 octobre 2007
YeAr I
Re chers lecteurs, tu vas bien?
Quelle longue absence dis donc!
Voilà plus d'un an que je vis une mArveilleuse histoire d'amour avec mon ptit Poulet, et déjà dix mois de vie commune, ahhhhhhh... que le temps passe vite! On a déjà quatre enfants, bientôt 5, tous poilus ou presque... un lapin (borgne), un cochon d'inde, une chatte et un rat double rex (similaire au rat nu). Bientôt un chaton. Ca en fait du monde, erf. Mais c'est cool, on s'éclate!
A part ça j'ai ouvert un blog de cuisine, parce que moi, J'ADOOOORE LA COUIZINE!!!
>>> http://saucissecuisine.centerblog.net/ <<<
Voilou sinon pas plus, un an d'amour et pas une seule dispute...
09 mars 2007
BoOK1
M'est venu une idée hier soir. Peut-être une idée à la con hein, j'en ai tellement!
Je vais écrire un livre dans lequel je vais raconter ma relation avec mes parents, depuis le début. Ca va être un peu difficile, surtout au niveau objectivité. J'en suis arrivée là parce que je ne sais absolument pas comment exorciser certaines choses. J'ai beau en parler, des heures et des heures, à différentes personnes, rien n'y fait, je me sens toujours aussi mal quand j'y pense.
Le pire dans l'histoire, c'est que même mon père devient mesquin. Eh oui, n'a-t-il pas été raconter à ma tante (la femme de son frère) que j'étais partie en laissant une facture de portable de 1700€ (mouais, jme suis fait faire des chaussettes en saumon fumé et une robe en caviar aussi), et que j'avais "pris 30 000€"... *dubitative*. Il est vrai que j'ai quelques économies sur des comptes mais ce sont des sous à moi. En plus à la banque, ces CONS(!), ya fallu qu'ils appellent chez mes parents et qu'ils racontent que j'avais fait une demande de transfert... En quoi ça les regarde, bordel de quiche?!!!
Enfin bon, voilà quoi. Pas plus-plus sinon.
A part qu'hier soir, comme heu tous les soirs à peu près, il y a eu sexe, et ouhouhouhouuuuuwwwww!!!!!
Ahem.
C'est de pire en pire si vous me passez l'expression. Agh. Hier j'en pouvais plus, j'ai braillé de jouissance, quelque chose de bien. C'est la coloc qui a dû être contente. Nan, même on en est arrivé à un moment où Il m'embrassait pour étouffer mes gémissements et les siens.
TERRIBLE.
12 février 2007
Back
Hola lecteur, me voilou de retour, après bien des tournants et changements dans ma vie.
Pfiouh. Par où commencer?
Ben par le début tiens!
Alors ça y est, depuis le 19 décembre dernier, la Gestapo, c'est fini. La tyrannie parentale n'est plus. Mon Amour m'a enlevée à cet enfer quotidien pour faire de ma vie un nuage de bonheur.
J'vais vous raconter quand même un peu hein, on va s'géner! :p
J'ai profité de l'absence de mes parents le mardi après-midi pour m'éclipser; j'étais sensée être à la fac, mais comme tous les mardis en fait j'étais avec mon Amoureux, et cette fois-ci on n'allait pas avoir la poitrine qui se tord au moment de la séparation du soir, car il n'y aurait pas de séparation. Non. A 13h, on est arrivé devant la maison, j'avais le coeur qui battait comme un dingue, je me disais "ça y est, si ils ont oublié un truc et qu'ils reviennent, je suis morte!". Mais non. C'est donc la cage thoracique en vrac que j'ai fourré le contenu de mes placards dans des sacs poubelle, qui sont allés directement dans le coffre de la voiture de Lui. J'avais passé mon dimanche après-midi à ranger, trier (à la demande expresse de ma reum, hou! l'aubaine!!!) ma chambre et donc tout était pour ainsi dire prêt pour le départ. Franchement, c'était l'une des expériences les plus stressantes de ma vie.
Une autre chose, c'est que j'ai laissé une lettre dans la cuisine pour m'expliquer. Je voulais écrire une lettre pour mon père et l'autre pour ma mère, en expliquant bien à chacun ce que je leur reprochais, mais finalement j'ai abandonné, ça aurait été beaucoup trop long. Surtout pour ma mère. Je m'en suis donc tenue à un recto et quelques lignes de verso, version sèche et concise. J'ai employé le même ton froid et méprisant que celui qu'ils utilisaient la plupart du temps pour s'adresser à moi. Je m'en suis fait une joie d'ailleurs.
J'ai dû attendre 20h30 ce même mardi pour recevoir un sms de mes parents qui disait "salut si tu penses que tu as fait le bon choix alors bon vent". ... Je me suis tout de même posé la question, une fois de plus "Mais je suis quoi, au juste, pour eux?" Depuis, je n'ai eu que mon père au téléphone, qui m'a paru d'abord fâché, puis inquiet, et maintenant, triste. Quand j'y pense, ça me fait de la peine tout de même. Parfois je pleure parce qu'il me manque. Parfois je pleure encore d'incompréhension et de rage à cause du comportement de ma mère. Je sais que j'en parle pas mal, par périodes, à mon Ange, et il m'écoute, il me rassure, il est simplement là pour me prendre dans ses bras, pour me laisser pleurer contre lui et évacuer ma colère et ma souffrance.
Toujours est-il que presque deux mois après ce départ, ma mère semble de plus en plus folle de rage contre moi. Elle n'a vraiment rien compris, et je doute qu'elle comprenne un jour ce que je lui dis, ce que j'ai désespérément tenté de lui dire ces dernières années. Tout ce que j'ai reçu d'elle depuis 5-6 ans, c'est du mépris, de la méchanceté, de la cruauté; elle me colle ses défauts sur le dos; elle dit que je suis égoïste alors que c'est elle la nombriliste, elle ne sait faire que se plaindre, se victimiser, accuser les autres à tort pour trouver un coupable à ses pseudo-maux. Il faudrait qu'elle réalise enfin qu'elle est aigrie, méchante, et sans aucun sens du respect de l'autre. Elle prêche le faux pour savoir le vrai, elle est menteuse, manipulatrice, exécrable.
C'est devenu viscéral, et le pire, c'est que je ne regrette même pas ces mots que je prononce contre elle. Un jour j'ai un ami dont le père est décédé alors qu'il avait 17 ans qui m'a fait remarquer que quitte à s'engueuler, il préfèrerait encore avoir ses deux parents. En connaissance de cause, je peux dire qu'il réagit comme ça parce qu'il s'entendait bien avec son père, et qu'il ne réalise pas vraiment ce que je vivais. C'est sûr, je me plains, mais il y a beaucoup pire que mon cas. Il n'empêche que ce que j'ai vécu, on peut l'appeler du harcèlement moral, et quoi qu'en disent mes parents, j'aurais encore préféré qu'ils m'ignorent plutôt que de me brider comme ils l'ont fait.
Si je suis partie, ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux, ma mère à cause de son mépris, et mon père à cause de son laxisme par rapport à l'attitude de ma mère envers moi.
Ma mère ne comprend pas, et elle ne comprendra sans doute jamais. Elle sait tout mieux que quiconque sur n'importe quoi (alors qu'est-ce qu'elle fout dans un bureau d'administration pénitentière???). Triste à dire, elle ne me manque pas le moins du monde.
Pendant qu'ils se morfondent ou travaillent leur colère, je vis heureuse avec mon Homme, qui est certainement la plus belle chose qui me soit arrivée dans la vie, car il la rend belle, agréable, pleine d'amour, de rires, de bonheur, de tendresse, de douceur. Je ne pensais pas que c'était possible; maintenant sais que ça l'est. Au vu de mes nombreuses expériences avec le sexe pointu, j'en étais venue à me dire que je n'étais pas normale et que j'étais vouée à l'échec sentimental toute ma vie, à faire souffrir de pauvres gentils garçons tombés amoureux de moi pour de fausses raisons.
C'est merveilleux de se dire que tous les soirs je m'endors avec ses bras autour de moi, je sens sa force et sa chaleur, il me rassure; tous les matins quand j'ouvre les yeux je vois son visage, le plus beau de tous pour moi; à chaque instant je profite de sa présence, le plus magnifique de tous les cadeaux.
Avec Lui je me sens moi, je me sens vivre, et le plus important, je me sens aimer et aimée...
P.S.: Merci mon Ange, d'être là, merci pour tout et n'importe quoi, je t'aime de toute mon âme...
10 novembre 2006
Save me...
J'ai besoin d'écrire aujourd'hui. Je me sens pas bien, mon chéri l'a remarqué, et vlan, je dois expliquer le comment du pourquoi. Mais c'est difficile...
Le fait est que malgré que je sois fofolle, extravertie, charmeuse sur les bords, etc., il y a une immense souffrance en moi, que je m'efforce de cacher, de refouler, de faire disparaitre; c'est un côté sombre que je hais de toutes mes forces! C'est une facette de moi qui a été créée par ma mère, enfin je devrais plutôt dire ma génitrice, parce que vu les horreurs qu'elle sait me déballer sans sourciller ni regretter par la suite, je pense pas qu'elle ait assez de coeur pour pouvoir être une vraie Maman. Depuis le début de mon adolescence, c'est à longueur de temps "t'es pas jolie!" "pour qui tu te prends?!" " t'es stupide!"; et quand elle ne le dit pas ouvertement, elle me le fait bien comprendre. Elle me parle comme à une attardée. On dirait que j'ai 12 ans. Obligée de demander la permission pour sortir, et encore c'est pas sûr qu'elle accepte. Elle sait mieux que moi ce que j'ai besoin de faire ou non (exemple : j'ai rien à faire à M******, là où ma meilleure amie fait ses études, un ptit week-end, non, non j'ai rien à y faire qu'elle dit...). Elle répète toujours la même chose. Elle se met dans des états de colère pour des conneries (olalaaaa, une paire de chaussettes qui trainent par terre dans ma chambre, comment le monde il va s'effondrer; attend mais c'est TROP GRAAAAVE!!!!"), et donc après quand, il y a vraiment des choses un peu graves qui arrivent (style mon papa qui va se faire opérer d'une hernie discale à nouveau), ben elle pète les plombs. Ah oui parce que avec lui non plus elle est pas tendre. Vous voyez un peu heeeeeu Cruella d'Enfer? Soron? Adolf Hitler? Ben elle, c'est pire.
L'année de mes 17 ans, mon grand-père est décédé (son père à elle), et ça a été un énorme choc pour moi car on s'adorait; vraiment mon pépé c'était l'objet sacré à ne pas toucher sous peine de morfler ta race. Après ça, pendant six mois, j'ai pas réalisé qu'il était parti, puis il a fallu que je commence à en faire mon deuil. Un ou deux jours après le début de ce processus douloureux, on était à table, le soir, avec mes parents, et ma mère se met à parler de mon pépé. Elle avait fait son deuil, c'était bon, hop. Quelle bonne idée j'ai eu de lui dire que pour moi ce n'était pas le cas... Cette pétasse. Elle a osé me dire que de là où il était, s'il me voyait, lui avait fait mon deuil (en référence à une bêtise d'ado que j'avais faite huit mois plus tôt, en l'occurrence passer un week-end avec mon copain de l'époque, alors que j'étais sensée être chez ma meilleure amie _ oulala c'est vrai que c'est impardonnable ça, ça mérite VRAIMENT une telle méchanceté!)
On pourrait se dire qu'elle a balancé ça sur le coup, sans vraiment le penser. QUE NENNI!
Deux ans plus tard, j'étais en train de vaguement me disputer avec mon père, et je lui remets cet épisode sur le tapis : "de toute façons, quand maman a sorti ça, t'as rien dit, strictement rien!"... réponse : "heu mais heu non elle a pas dit ça, je l'aurais pas laissée faire!" "Ok. On lui posera la question quand elle reviendra du travail.". Elle rentre, je lui pose la fameuse question. Et là, une réponse, atroce, articulée avec un calme olympien; je me demande comment j'ai fait pour ne pas lui en coller une ce jour-là : "Oui j'ai dit ça. Mais tu le méritais."
Ceci, donc, et sans compter toutes les fois où elle m'a faite passer pour folle, alors que c'était elle qui se trompait. Fière d'elle, après que mon père eut intervenu, elle me disait platement "ah oui c'est vrai. pardon."
Je la hais. Du plus profond de mon être je la hais, je la déteste, même si c'est ma mère, elle m'a fait subir des choses qu'une maman ne devrait pas faire à son enfant. Elle ne m'inspire que mépris et dégoût.
08 novembre 2006
Critique
Juste pour savoir... Toi qui visite ce blog, tu penses quoi de mon dernier délire chromatique en date??
(bon oki, le dessin, là!)
Jeu de maux
Saluuuuut les gens, ça va bien?
Moi vi, je nage dans le bonheur telle une particule de noisette dans le Nutella, c'est sublimement magnifique!!!!
Ce samedi, j'ai passé la nuit avec mon Homme, et c'était carrément trop bien (même les mots "carrément trop bien" c'est pas assez fort pour dire comment c'était carrément trop bien!). Il y a vraiment un truc, une alchimie psychique et physique qui fait que c'est *total bonheur* quand on est ensemble.
Il y a une chose qui m'a spécialement touchée dans la nuit, c'est qu'Il m'a raconté un épisode de sa vie qu'Il n'avait jamais raconté à personne, et il en a pleuré...
Quand j'ai vu la première larme couler au coin de son oeil, lentement, s'étaler sur sa tempe... J'ai senti à la fois une immense tendresse pour lui, l'envie de le protéger, et en même temps une fureur bouillonnante pour les enfoirés, tous autant qu'ils sont, qui lui ont fait du mal d'une manière ou d'une autre! Ce qui me fait le plus enrager c'est qu'à chaque fois, c'était de la méchanceté gratuite, et je supporte pas ça!
Alors face à la souffrance de mon Homme, que faire de plus que le prendre dans mes bras, lui caresser le visage et l'embrasser doucement?
Sinon hier mardi on a aussi passé la journée ensemble. Et alors là je te dis pas lecteur (enfin si allez jvais te dire! - Trop généreuse moi!-), comme qui dirait, "OULALA!".
J'ai une chance incroyable avec lui dans le sens où :
1°/Il est aussi obsédé que moi (enfin "obsédé"... On va dire que y'a pas besoin de le harceler pour faire des gros calins, pas comme une certaine Biscotte où on restait 3 semaines sans se toucher, sans que ça le dérange le moins du monde _ arrrrgggghhhh)
2°/ C'est trop du plaisir, aïaïaïaïaaaaaaaaa!!! (petit clin d'oeil à une demoiselle qu'il connait et qui passera sûrement par là, hihi! Hé oui mademoiseeeeeeeeelle je te connaaaaaaaaais!!!!) A chaque fois il me fait jouir plusieurs fois, mais quand je dis jouir, c'est JOUIR! Bon, apparemment, lui n'est pas en reste non plus, c'est donnant-donnant! (et ça me fait trop plaisir de lui faire du bien, mmmmhhhh....)
3°/ En plus de ça on ajoute les sentiments profonds qu'on a l'un pour l'autre, i.e. intensité de plus en plus prenante, regards complices et tendres, gestes doux et amoureux, bref, j'ai jamais connu ça avant.
EXALTANT.
25 octobre 2006
Ma Déesse et Moi.
[Mardi 24 octobre 2006, 21h00]
Il y a une chose que je voudrais raconter dans ce blog : ce en quoi je crois.
Je ne crois pas en Dieu. Ni en aucune autre divinité connue. Simplement je pense qu’il y a une Force qui nous protège et nous aide plus ou moins, en fonction des individus et du temps. Je l’appelle la Déesse, elle est un mélange de Destin et de force bienveillante, c’est difficile à décrire. C’est un vieil Américain qui m’avait parlé d’Elle, il y a quelques années en arrière ; je dois avouer que depuis ce temps-là, à chaque fois qu’il m’arrive une chose bien, même toute petite, les plus simples bonheurs que l’on puisse imaginer dans cette vie (même par exemple un joli coucher de soleil), je la remercie. C’est sûr, parfois comme tout le monde j’ai des périodes de poisse (on en a tous, heeeein !), mais ça ne dure jamais bien longtemps. Et au lieu de voir ça comme un « test » ou une « punition », comme c’est très souvent le cas dans les religions populaires, je me contente de penser que la Déesse porte son attention vers d’autres personnes. Mais c’est ma Déesse quand même, lol. Quand les choses commencent à s'arranger, je lui dis "Ah, ça y est tu es de retour?! :) Merci ma Déesse!"
Parfois quand j'ai du mal à voir clair dans certaines situations je lui parle, je lui pose des questions, et étrangement ça dissipe le brouillard installé dans ma carafe!
En ce moment je la remercie à chaque instant pour m’avoir permis de rencontrer mon homme. Pour chaque sourire, chaque regard, chaque caresse, chaque parole tendre, rassurante ou marrante; bref, pour chaque instant de bonheur avec lui.
23 octobre 2006
Je ne veux qu’Il.
[Dimanche 22 octobre 2006, 15h00]
… Heu… Je sais pas trop par où commencer pour une fois… Je dois avoir trop de choses à dire, ou alors j’aurai du mal à les exprimer…
Ce matin je suis partie de chez mon Homme à 6h45 (oui j’ai des parents très cons donc obligée de feinter pour pouvoir passer une nuit avec lui…), et franchement je suis sur un petit nuage rose, doux et sucré. Un peu comme de la barbe à papa mais sans que ça colle. *huhu*.
Hier soir je suis arrivée chez Lui vers 19h, et alors que j’avais une boule dans le ventre pendant tout le trajet (hé voui 33 bornes et 45mn en tuture), dès que je L’ai aperçu, cette désagréable sensation s’est envolée. Quand je L’ai vu je L’ai trouvé carrément trop trop craquinou, Il portait un t-shirt noir un peu moulant et un pantalon en toile blanc, je te raconte pas les fesses que ça Lui fait… *sigh* =P
Donc voilà, on a pris un petit apéro, on s’est raconté tout un tas de bêtises, comme d’hab lol, et on a fait des petits câlins. Ensuite on a mangé l’entrée, et on a mis le DVD de Hostel, le dernier Tarantino. Je l’avais déjà vu en DivX mais certaines scènes m’ont autant retourné le ventre que la première fois… Bon je vous passe les détails sexuels mdr (voui je respecte un minimum l’intimité quand c’est une relation avec des sentiments…), mais en gros on a fait l’amour une première fois ; ensuite on a mis un autre DVD, et on a refait l’amour, encore, encore, encore… J’en ai la tête qui tourne à nouveau, le cœur qui s’accélère et la foufounette qui s’affole (XD).
Sincèrement, quand je repense à Z., à la base j’avais méga-adoré mais c’est bien en-dessous de ce que j’ai vécu hier. On ne m’a jamais fait l’amour comme ça, c’était terriblement doux, sensuel et plus qu’excitant. J’étais dans un état, oulala… Normalement je ne m’exprime pas vraiment « vocalement », à part ma respiration qui est forte (un peu comme tout le monde je crois lol), mais cette nuit j’ai lâché quelques « aaaaahhhh », « oooohhhhh », et « mmmmmhhhh »… D’ailleurs je suis pas la seule. *hihi* <<< petit rire sadique.
Je me risque à dire une chose : j’ai perdu mon temps avec tous les autres gars avant Lui. Là je suis en train de m’énerver toute seule parce que j’ai une foule de sentiments et de sensations qui se bousculent dans ma tête, mais pour trouver des mots à mettre dessus… *misère*. Le mieux serait que je puisse vous télécharger tout ça mais c’est pas trop possible, héhé.
Un moment j’avais presque envie de pleurer, de bonheur. C’est la première fois de ma vie que les choses sont si réciproques ; Il dit qu’Il est heureux quand je suis là, mais Il n’a pas idée (ou peut-être bien que si, finalement) à quel point MOI je me sens bien. Avec Lui je me sens pousser des ailes. Avec Lui je me sens renaître, je me sens revivre ; mieux, je me sens exister. Je découvre des sensations inconnues. J’aime tout chez Lui. Je pense à Lui tout le temps et au bien qu’Il fait à mon âme. Je n’ai pas l’habitude de m’emballer sentimentalement pour quelqu’un, que ce soit en Amitié ou en Amour, et encore moins d’en faire démonstration tout de suite. Mais cette fois-ci c’est différent. Toutes les choses que je ressens, je ne pourrais les exprimer qu’à Lui, avec mes yeux. Comme Lui me dit tant de choses dans son regard.
¤ Et quand Il me parle avec ses yeux, c’est mon cœur qui L’écoute…¤
18 octobre 2006
L'homme de ma vie...
Hola lecteur!
Je dois te dire un truc : je crois bien que j'ai trouvé l'homme de ma vie en Petit Poulet! C'est dingue. On a tout quand on est ensemble : de la complicité, des délires, de la tendresse, et... le sexe bien entendu! (enfin pour le moment on n'a pas encore consommé au sens propre du terme, mais ça ne saurait tarder...)
Bref. Jusqu'ici, dans n'importe quelle chos qu'on ait faite, je me sentais bien, et même plus que bien ; d'habitude il y a toujours quelque chose qui bloque, et qui me fait vite penser qu'il n'y aura pa d'avenir possible à long terme dans une relation amoureuse, mais là j'ai rien à dire. Rien ne cloche. Je ne ressens ni tension, ni doute, ni menace quelconque... Rien ne me déplait en lui. Tout m'enchante plutôt...
Quand on est ensemble, je crois bien que le temps passe 4 fois plus vite qu'à l'habitude. Et tout n'est que douceur, bien-être, bienveillance, bonheur. Chaque geste, chaque regard, chaque caresse, chaque sourire, chaque parole...
Hier quand on s'est retrouvé, il avait un souci avec sa banque (ces keunards se sont po rendu compte qu'un loyer de 4500 roros ça faisait un peu beaucoup!!!!), et il était tout tendu, tout grognon (hey en plus je viens d'apprendre que s'il avait pas eu ce problème j'aurais eu un zoli bouquet de fleurrrrrs!!!). Donc on est rentré tant bien que mal chez lui, à pieds (mui 45mn au bord de la route en plein cagnard lol zeuperrrr). Suite à ça en arrivant il est allé prendre une douche, et je l'ai rejoint dans la salle de bains pour le calmer un peu mon pauvre chéri; je lui ai passé la fleur de massage tout doucement sur le dos, la nuque, les épaules, puis je l'ai massé. Ce moment-là était d'une grande douceur et très sensuel; mes mains glissaient sur sa peau et on n'entendait que nos respirations, et un fond de musique...
Et puis il y a cette folle excitation, cette SUREXCITATION, même. Jamais je n'ai eu envie d'un homme comme ça. Hier, "malheureusement", j'avais mes ragouniasses lol donc VADE RETRO. Arf. Ca ne nous a pas empêché de nous chauffer à mort. Alors entre lui qui me chuchote des trucs pornos en me caressant et moi qui me frotte contre lui en l'embrassant de manière très mmmmmhhhhh; à un moment j'ai craqué et j'ai dit "chéri! j'en peux plus!". En fait il était dans le même état que moi. MDR. Sans mauvais jeu de mots, c'était dur... Rien qu'avec ça, je frémis d'avance du jour très proche où on va faire la totale!
Et sans pour autant parler de sexe, j'aime être dans ses bras. Là, j'ai l'impression que rien ne peut m'atteindre, toutes les mauvaises choses s'envolent. Hier ça m'a touchée : un moment, ce n'était pas moi qui avait la tête sur son torse mais lui qui se reposait sur ma poitrine, et je lui caressais les cheveux, la nuue, le visage.
Et après il m'a expliqué que c'était la première fois qu'il faisait ça; c'est beau non? =)
J'ai envie que ce bien-être dure encore et encore; d'ailleurs pour la première fois de ma vie, l'idée de mariage et d'enfant(s?) a traversé furtivement ma ptite carafe ébréchée (et zèbre-tigrounet, on vous invitera à notre mariage! mdrrrr). Et ce qui est agréable, c'est de penser qu'on a toute la vie pour se découvrir et se rendre heureux...
Alors la blonde, casée?
13 octobre 2006
Petit Poulet et son pseudo-rival.
Salut les gens!
Ca y est ta blonde préférée est de retour, plus déjantée que jamais!!! Va falloir s'accrocher et sortir le gel Dop fixation extrême paske ça va décoiffer, YEEEEHAAAAAA!!!! (enfin ptètre pas dans cet article en particulier mais bon, hihi)
Que je t'explique : Demain, je passe la journée avec mon chéri (le Petit Poulet), et je me languis carrément trop. il m'a déjà promis de me la rejouer style scène de film roumantique à la gare, sur le quai (i.e.: il va m'attraper dans ses bras, me soulever, m'embrasser fougueusement, etc etc. on la connait tous hein). Le truc c'est qu'il faut pas que je sois en retard, même de 2 minutes. Faut même que je sois un peu en avance. Bah ouais demain exit la grasse matinée, 8h debout, mais c'est pas grave j'aurai toute la journée pour profiter de ses grands bras, hihihi...
Bon hier par contre c'était pas cool pour lui car après 3 mois de silence absolu, le Musicien a refait surface. Ca me fout les jetons quand c'est comme ça : j'ai rêvé de lui la nuit d'avant (mais attention quand je dis "rêver", dans le rêve on discutait tranquillement, comme à chaque fois que je rêve de lui depuis 2mois). Faut le faire tout de même. Alors au début ça m'a énervée, et puis finalement je suis assez contente parce qu'hier j'ai franchi un grand pas en avant (hé voui, sois fier de ta BlondeBarbare lecteur!!!) : J'ai réalisé un méga-truc. Le Musicien, malgré tout l'Amour que je lui porte, je ne me vois pas, mais alors PAS DU TOUT style faire ma vie avec lui. Ni même IMAGINER par exemple faire l'amour avec lui, c'est vraiment impossible pour moi.
Je sais lecteur, tu te dis "mais comment ça???". T'inquiète, j'explique.
Le Musicien, je ne l'ai jamais considéré de manière "sexuée"; c'est un peu comme un ange (et c'est bien connu, les anges n'ont pas de sexe, y'a qu'à voir Gabriel(le?) dans Constantine), ou un enfant (ouais, à moins d'avoir un sérieux problème mental, on ne désire po un enfant!!!!). Toujours est-il, c'est un sentiment très paradoxal que j'ai pour lui, qui parfois est un amour inconditionnel, et parfois proche de la haine (je le déteste de tellement l'aimer).
Comme tu n'as aucune idée de qui il est, je vais le décrire un peu.
Il a bientôt 22 ans, mais c'est encore un petit garçon dans sa tête, et quand je dis petit garçon ce n'est pas au sens péjoratif du terme, c'est plutôt au sens idéaliste de l'enfance, une période d'innocence, de pureté, de douceur mais où tous les sentiments sont exacerbés. Il est intelligent, sensible, attachant, mais parfois il est très "sotte". Il idolâtre son MacBook et sa Fender, il tombe amoureux d'acteurs et de chanteurs, il est persuadé d'avoir une araignée dans son oreille, et qu'elle y a tissé sa toile, il parle avec Dieu (le pire c'est que Dieu lui répond!), et il adore se goinfrer de Milkshakes au Nutella.Entre autres choses bien entendu. Je retrouve en lui mon côté sombre, et en moi il y a son côté lumineux et heureux; de là à dire que nous sommes complémentaires, je n'oserais pas. Les seules envies que j'aies jamais eues envers lui, c'est passer toute une nuit à discuter avec lui, de tout et de rien, surtout de choses futiles, qu'on rigole, qu'on pouffe comme des pintades, et qu'on se baffre ensemble avec tous les trucs qu'on préfère. Un peu comme avec ma Femme en fait.
Alors je sais, oui je sais "mais dis donc, c'est un garçon quand même, comment tu peux ressentir ça pour lui et pas de désir physique??"... C'est comme ça. Cherche pas à comprendre. Déjà à la base je t'ai dit, je le vois pas comme un garçon; à partir de là, fais le calcul.
Alors que mon Petit Poulet, lui y'a pas photo, c'est un Homme, un vrai! Rien que de penser aux mots qu'il me chuchote au creux de l'oreille, à ses mains qui courent doucement sur ma peau, à toute l'attention qu'il me porte... Miam, j'en ai des frissons! Je crois bien que c'est le chéri le plus calin et le plus tendre que j'aie jamais eu.
HALLELUIA!
(comme dirait Jeff Buckley)
PS: Dis lecteur, tu crois que mon Ptit Poulet a réellement des raisons de s'inquiéter???
