10 novembre 2006
Save me...
J'ai besoin d'écrire aujourd'hui. Je me sens pas bien, mon chéri l'a remarqué, et vlan, je dois expliquer le comment du pourquoi. Mais c'est difficile...
Le fait est que malgré que je sois fofolle, extravertie, charmeuse sur les bords, etc., il y a une immense souffrance en moi, que je m'efforce de cacher, de refouler, de faire disparaitre; c'est un côté sombre que je hais de toutes mes forces! C'est une facette de moi qui a été créée par ma mère, enfin je devrais plutôt dire ma génitrice, parce que vu les horreurs qu'elle sait me déballer sans sourciller ni regretter par la suite, je pense pas qu'elle ait assez de coeur pour pouvoir être une vraie Maman. Depuis le début de mon adolescence, c'est à longueur de temps "t'es pas jolie!" "pour qui tu te prends?!" " t'es stupide!"; et quand elle ne le dit pas ouvertement, elle me le fait bien comprendre. Elle me parle comme à une attardée. On dirait que j'ai 12 ans. Obligée de demander la permission pour sortir, et encore c'est pas sûr qu'elle accepte. Elle sait mieux que moi ce que j'ai besoin de faire ou non (exemple : j'ai rien à faire à M******, là où ma meilleure amie fait ses études, un ptit week-end, non, non j'ai rien à y faire qu'elle dit...). Elle répète toujours la même chose. Elle se met dans des états de colère pour des conneries (olalaaaa, une paire de chaussettes qui trainent par terre dans ma chambre, comment le monde il va s'effondrer; attend mais c'est TROP GRAAAAVE!!!!"), et donc après quand, il y a vraiment des choses un peu graves qui arrivent (style mon papa qui va se faire opérer d'une hernie discale à nouveau), ben elle pète les plombs. Ah oui parce que avec lui non plus elle est pas tendre. Vous voyez un peu heeeeeu Cruella d'Enfer? Soron? Adolf Hitler? Ben elle, c'est pire.
L'année de mes 17 ans, mon grand-père est décédé (son père à elle), et ça a été un énorme choc pour moi car on s'adorait; vraiment mon pépé c'était l'objet sacré à ne pas toucher sous peine de morfler ta race. Après ça, pendant six mois, j'ai pas réalisé qu'il était parti, puis il a fallu que je commence à en faire mon deuil. Un ou deux jours après le début de ce processus douloureux, on était à table, le soir, avec mes parents, et ma mère se met à parler de mon pépé. Elle avait fait son deuil, c'était bon, hop. Quelle bonne idée j'ai eu de lui dire que pour moi ce n'était pas le cas... Cette pétasse. Elle a osé me dire que de là où il était, s'il me voyait, lui avait fait mon deuil (en référence à une bêtise d'ado que j'avais faite huit mois plus tôt, en l'occurrence passer un week-end avec mon copain de l'époque, alors que j'étais sensée être chez ma meilleure amie _ oulala c'est vrai que c'est impardonnable ça, ça mérite VRAIMENT une telle méchanceté!)
On pourrait se dire qu'elle a balancé ça sur le coup, sans vraiment le penser. QUE NENNI!
Deux ans plus tard, j'étais en train de vaguement me disputer avec mon père, et je lui remets cet épisode sur le tapis : "de toute façons, quand maman a sorti ça, t'as rien dit, strictement rien!"... réponse : "heu mais heu non elle a pas dit ça, je l'aurais pas laissée faire!" "Ok. On lui posera la question quand elle reviendra du travail.". Elle rentre, je lui pose la fameuse question. Et là, une réponse, atroce, articulée avec un calme olympien; je me demande comment j'ai fait pour ne pas lui en coller une ce jour-là : "Oui j'ai dit ça. Mais tu le méritais."
Ceci, donc, et sans compter toutes les fois où elle m'a faite passer pour folle, alors que c'était elle qui se trompait. Fière d'elle, après que mon père eut intervenu, elle me disait platement "ah oui c'est vrai. pardon."
Je la hais. Du plus profond de mon être je la hais, je la déteste, même si c'est ma mère, elle m'a fait subir des choses qu'une maman ne devrait pas faire à son enfant. Elle ne m'inspire que mépris et dégoût.
08 novembre 2006
Critique
Juste pour savoir... Toi qui visite ce blog, tu penses quoi de mon dernier délire chromatique en date??
(bon oki, le dessin, là!)
Jeu de maux
Saluuuuut les gens, ça va bien?
Moi vi, je nage dans le bonheur telle une particule de noisette dans le Nutella, c'est sublimement magnifique!!!!
Ce samedi, j'ai passé la nuit avec mon Homme, et c'était carrément trop bien (même les mots "carrément trop bien" c'est pas assez fort pour dire comment c'était carrément trop bien!). Il y a vraiment un truc, une alchimie psychique et physique qui fait que c'est *total bonheur* quand on est ensemble.
Il y a une chose qui m'a spécialement touchée dans la nuit, c'est qu'Il m'a raconté un épisode de sa vie qu'Il n'avait jamais raconté à personne, et il en a pleuré...
Quand j'ai vu la première larme couler au coin de son oeil, lentement, s'étaler sur sa tempe... J'ai senti à la fois une immense tendresse pour lui, l'envie de le protéger, et en même temps une fureur bouillonnante pour les enfoirés, tous autant qu'ils sont, qui lui ont fait du mal d'une manière ou d'une autre! Ce qui me fait le plus enrager c'est qu'à chaque fois, c'était de la méchanceté gratuite, et je supporte pas ça!
Alors face à la souffrance de mon Homme, que faire de plus que le prendre dans mes bras, lui caresser le visage et l'embrasser doucement?
Sinon hier mardi on a aussi passé la journée ensemble. Et alors là je te dis pas lecteur (enfin si allez jvais te dire! - Trop généreuse moi!-), comme qui dirait, "OULALA!".
J'ai une chance incroyable avec lui dans le sens où :
1°/Il est aussi obsédé que moi (enfin "obsédé"... On va dire que y'a pas besoin de le harceler pour faire des gros calins, pas comme une certaine Biscotte où on restait 3 semaines sans se toucher, sans que ça le dérange le moins du monde _ arrrrgggghhhh)
2°/ C'est trop du plaisir, aïaïaïaïaaaaaaaaa!!! (petit clin d'oeil à une demoiselle qu'il connait et qui passera sûrement par là, hihi! Hé oui mademoiseeeeeeeeelle je te connaaaaaaaaais!!!!) A chaque fois il me fait jouir plusieurs fois, mais quand je dis jouir, c'est JOUIR! Bon, apparemment, lui n'est pas en reste non plus, c'est donnant-donnant! (et ça me fait trop plaisir de lui faire du bien, mmmmhhhh....)
3°/ En plus de ça on ajoute les sentiments profonds qu'on a l'un pour l'autre, i.e. intensité de plus en plus prenante, regards complices et tendres, gestes doux et amoureux, bref, j'ai jamais connu ça avant.
EXALTANT.
